Sylvie OMETZ 

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"Humeurs rebelles !"    320 cm X 105 cm

Il y a des regards qui se perdent 


Des horreurs qui torturent nos ñmes


Des cƓurs qui se nouent, des roses qui fanent, des flammes qui s’embrasent, des  verres qui se lĂšvent, des humeurs qui se rebellent 


Puis les mots se disent, les airs se sifflent, les chants apaisent


La douleur passe et les larmes sĂšchent.

C’est un monde qui s’interroge, pour tenter de ne jamais oublier et garder espoir


Que l’on monte ou descende les marches vers d’autres lieux, Il y aura  toujours des mains qui se serrent
 des sourires naissants
 des petits bonheurs Ă©phĂ©mĂšres
Sylvie Ometz

 

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"Incompréhensible !"

Peut-on imaginer le souffle lĂ©ger  d’une respiration retenue  soulevant dĂ©licatement le voile en larmes qui brime la parole


Les  cheveux ne se cacheront pas comme pour braver un interdit incomprĂ©hensible.

Ils sont beaux pourtant, lorsque le vent les fait danser sur les Ă©paules telles  les fleurs des champs qui disent leur libertĂ©.

Avec le plus grand respect des idĂ©es
. Je me demande une chose : Si Dieu l’avait voulu,  les  femmes auraient Ă©tĂ©  chauves ... Non ? Sylvie Ometz

"Incompréhensible !!"

Peut-on imaginer le souffle lĂ©ger  d’une respiration retenue  soulevant dĂ©licatement le voile en larmes qui brime la parole


Les  cheveux ne se cacheront pas comme pour braver un interdit incomprĂ©hensible.

Ils sont beaux pourtant, lorsque le vent les fait danser sur les Ă©paules telles  les fleurs des champs qui disent leur libertĂ©.

Avec le plus grand respect des idĂ©es
. Je me demande une chose : Si Dieu l’avait voulu,  les  femmes auraient Ă©tĂ©  chauves ... Non ? Sylvie Ometz

"Humeurs rebelles"

320 cm X 105 cm

Il y a des regards qui se perdent 


Des horreurs qui torturent nos ñmes


Des cƓurs qui se nouent, des roses qui fanent, des flammes qui s’embrasent, des  verres qui se lĂšvent, des humeurs qui se rebellent 


Puis les mots se disent, les airs se sifflent, les chants apaisent


La douleur passe et les larmes sĂšchent.

C’est un monde qui s’interroge, pour tenter de ne jamais oublier et garder espoir


Que l’on monte ou descende les marches vers d’autres lieux, Il y aura  toujours des mains qui se serrent
 des sourires naissants
 des petits bonheurs Ă©phĂ©mĂšres
Sylvie Ometz