Sylvie OMETZ 

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"Humeurs rebelles !"    320 cm X 105 cm

Il y a des regards qui se perdent …

Des horreurs qui torturent nos âmes…

Des cœurs qui se nouent, des roses qui fanent, des flammes qui s’embrasent, des  verres qui se lèvent, des humeurs qui se rebellent …

Puis les mots se disent, les airs se sifflent, les chants apaisent…

La douleur passe et les larmes sèchent.

C’est un monde qui s’interroge, pour tenter de ne jamais oublier et garder espoir…

Que l’on monte ou descende les marches vers d’autres lieux, Il y aura  toujours des mains qui se serrent… des sourires naissants… des petits bonheurs éphémères…Sylvie Ometz

 

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"Incompréhensible !"

Peut-on imaginer le souffle léger  d’une respiration retenue  soulevant délicatement le voile en larmes qui brime la parole…

Les  cheveux ne se cacheront pas comme pour braver un interdit incompréhensible.

Ils sont beaux pourtant, lorsque le vent les fait danser sur les épaules telles  les fleurs des champs qui disent leur liberté.

Avec le plus grand respect des idées…. Je me demande une chose : Si Dieu l’avait voulu,  les  femmes auraient été  chauves ... Non ? Sylvie Ometz

"Humeurs rebelles"

320 cm X 105 cm

Il y a des regards qui se perdent …

Des horreurs qui torturent nos âmes…

Des cœurs qui se nouent, des roses qui fanent, des flammes qui s’embrasent, des  verres qui se lèvent, des humeurs qui se rebellent …

Puis les mots se disent, les airs se sifflent, les chants apaisent…

La douleur passe et les larmes sèchent.

C’est un monde qui s’interroge, pour tenter de ne jamais oublier et garder espoir…

Que l’on monte ou descende les marches vers d’autres lieux, Il y aura  toujours des mains qui se serrent… des sourires naissants… des petits bonheurs éphémères…Sylvie Ometz

"Incompréhensible !!"

Peut-on imaginer le souffle léger  d’une respiration retenue  soulevant délicatement le voile en larmes qui brime la parole…

Les  cheveux ne se cacheront pas comme pour braver un interdit incompréhensible.

Ils sont beaux pourtant, lorsque le vent les fait danser sur les épaules telles  les fleurs des champs qui disent leur liberté.

Avec le plus grand respect des idées…. Je me demande une chose : Si Dieu l’avait voulu,  les  femmes auraient été  chauves ... Non ? Sylvie Ometz